Exposition collective — Contraste et indifférence
L’exposition Contraste et indifférence sous le commissariat de Catherine Bédard, aura lieu du 13 septembre au 23 novembre 2025 à Saint-Edmond-de-Grantham et du 12 février au 16 mai 2026 à Paris.
Graphisme : Marie-Espérance Cerdà et Louise Paradis
Dans ce dernier teaser, nous vous présentons les quatre femmes artistes réunies dans l’exposition Contraste et indifférence. Ces artistes parcourent le monde, pour se confronter, en permanence, à des contextes étrangers dans lesquels elles s’autorisent à entrer, avec douceur et attention, pour témoigner par la suite de ce qui s’y passe. Le déplacement est essentiel à leur démarche, tout comme une forme de solitude propice à l’observation et aux rencontres.
L’exposition Contraste et indifférence vous invite à découvrir plus de 25 œuvres, dont des dessins, des photographies, des sculptures et des œuvres vidéo, tant à l’intérieur du pavillon que dans ses jardins de fougères. Les artistes, guidées par une conscience critique et une sensibilité à l’autre, dévoilent quelques disproportions vertigineuses qui affectent l’humanité ici et là sur notre planète. À l’écart du spectaculaire, elles racontent les tensions du monde contemporain.
Larissa Fassler
Née à Vancouver en 1975, diplômée de l'Université Concordia et du Goldsmiths' College, University of London, Larissa Fassler vit à Berlin. Elle utilise sa propre subjectivité pour étudier les espaces publics, passant des centaines d’heures à recueillir des observations sur place et réalisant des recherches depuis des archives mettant en évidence les disparités économiques, les divisions politiques, la ségrégation et la violence. Le travail de Larissa Fassler a fait l’objet d’expositions personnelles et collectives au Bröhan Museum de Berlin; au Centre culturel canadien de Paris; à la Chicago Architecture Biennial; au Musée des beaux-arts du Canada; à l’Institute for Contemporary Art de Boston et à la 11e Biennale d’architecture de São Paulo.
Cécile Hartmann
Née à Colmar en France en 1971, Cécile Hartmann a étudié l’histoire de l’art et l’esthétique à l’Université des sciences humaines de Strasbourg et suivi un cursus en art à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Mêlant esthétique minimaliste, dramaturgie plastique et recherches documentaires, Cécile Hartmann crée des images et des montages à forte charge symbolique et politique. Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles et collectives au MABA de Nogent-sur-Marne; au MOCA d’Hiroshima; au Museo de Arte del Banco de la República à Bogotá; au SeMA Seoul Museum of Art et au Carré d’Art–Musée d’art contemporain de Nîmes.
Isabelle Hayeur
Née en 1969, Isabelle Hayeur vit et travaille à Rawdon au Québec. Elle a obtenu une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal en 2002. Elle est surtout connue pour ses photographies et ses vidéos expérimentales. Son travail se situe essentiellement dans la perspective d’une critique écologique et urbanistique. Ses œuvres ont été présentées entre autres au Musée des beaux-arts du Canada; au Massachusetts Museum of Contemporary Arts; au Neuer Berliner Kunstverein de Berlin; au Musée d’art contemporain de Montréal et aux Rencontres de la photographie d’Arles. Une importante
Capucine Vever
Née à Paris en 1986, Capucine Vever est diplômée de l’École nationale supérieure d’art de Paris-Cergy. Ses œuvres procèdent par collages, analogies, frottements permanents entre réalité et fiction, recherche scientifique et narration, cartographie et légende. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions notamment en France et au Museu d'Història de Catalunya, Barcelone et au Nam June Paik Art Center, Séoul. En 2021, elle a été lauréate du prix Art et Éco-conception de Art of Change de la résidence Sur Mesure Plus + de l’Institut français et du prix Michel Nessim Boukris de la Fondation des Artistes de Paris.